Entretien & Remise en état :

Compostage de
déchets de jardin

Les techniques

Le principe du compostage est similaire, quelle que soit la technique sélectionnée. L’important est de s’assurer que les micro-organismes bénéficient des conditions idéales afin de proliférer et de décomposer les matières organiques.

Pour qu’un compost évolue bien, les éléments suivants doivent être pris en considération :

 L’aération

  1. L’humidité
  2. Le rapport Carbone/Azote
  3. La bonne gestion

Comment le compostage fonctionne-t-il ?

Les organismes permettant la genèse du compostage possèdent des caractéristiques intrinsèques spécifiques, et ne s’alimentent pas tous des mêmes substances. En se nourrissant de ces matériaux et en les digérant, les organismes génèrent de la néo-matière (prénommée humus), consommée par d’autres.Durant ce processus complexe, la composition des produits organiques évolue dans la matière, tout comme les communautés en vie à un instant.

Au départ, seuls les micro-organismes sont considérés comme actifs. Cette phase, durant laquelle une forte quantité d’oxygène est consommée, et qui observe une augmentation significative de la température. Cette étape est nommée la phase de décomposition. Celle-ci inclut 2 phases majeures :

  • Mésophile
  • Thermophile
  • Refroidissement

L’initiation de la digestion se fait lorsque nous réunissons les matières organiques. Les micro-organismes se mettent en ordre de marche, ceux-ci mobilisent des enzymes qui œuvrent à a dégradation dans un premier temps des parois cellulaires des tissus tendres. Lorsque les parois cellulaires sont perforées, le contenu cellulaire se déverse, et une structure ramollie se constitue, la putréfaction démarre. Durant cette étape, les bactéries sont à l’œuvre de manière active.

Les éventuels inconvénients du pourrissement tels que l’odeur d’acidité par exemple sont réduits à néant du fait de l’existence de matériaux structurés et d’une aération régulière réalisée par le brassage des matières.

Il existe un autre effet lié au travail de ces micro-organismes est axé sur l’augmentation progressive de la température ce que l’on appelle la phase mésophile (Labelisée « A » dans le graphique ci-après), fondamentale au démarrage du processus de compostage. L’énergie présente dans les matières organiques est convertie en chaleur.

Comment choisir ma technique ?

Les techniques présentées ici sont les plus usitées chez les particuliers. Elles sont totalement réalisables, puisqu’elles sont simples et n’exigent pas d’investissement démesurés, ni de grande technicité, ni d’efforts majeurs.

Naturellement, l’approche à sélectionner dépend de la quantité de matière à composter, la quantité de matières à composter est indexé sur la taille de votre terrain. Selon la superficie, il est conseillé de s’orienter vers :

  • Jusque 300m² (3 ares) : le fût
  • Jusque 1000m² (10 ares) : le silo
  • Plus de 1000m² (>10 ares) : le tas
  • Pas de jardin : le lombricompost (vermicompost)

Les données présentées ci-dessus sont purement indicatives, l’approche à suivre pour gérer les déchets dépendra du type de déchets dont disposés, pour une même surface considérée 10 ares de pelouse ne seront clairement pas traités de manière similaire à 4 ares de pelouse + 3 ares de massifs buissonneux + 3 ares d’arbres.

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